Le nom du village a évolué au fil des siècles en passant par Eraume ou Erasme, par Heramen puis Heyromes pour devenir Érôme au XVIIe siècle.

L'histoire d'Érôme remonte à 100 ans avant l'ère chrétienne.
Le village fut, dès le moyen-âge un centre spirituel important.
A la révolution française, Érôme devient la plus peuplée des trois communes (Serves, Érôme, Gervans) qui totalisaient à cette époque environ 2000 habitants dont 900 pour Érôme.

Quelques dates

1789 Érôme retrouve son rang de chef-lieu de commune.

1795 le  14 messidor de l'an II (2 juillet 1795), elle devient commune à part entière, rattachée au canton de tain car jusque là, elle appartenait au comté de Saint Vallier.

1817 est nommé le premier instituteur à Érôme.

1843 Serves demande son indépendance, elle l'obtient en 1845.

1851 les bois des Planards et du Puy de Serves sont partagés au prorata du nombre de foyers par décision de justice.

1855 un tracé de voie ferrée est dévoilé et Érôme sera traversée du Nord au Sud par la célèbre PLM (Paris-Lyon-Marseille).

1873 Gervans demande son indépendance qu'elle n'obtiendra qu'en 1948.

1912 l'électricité arrive à Érôme. L'activité industrielle est en plein développement avec l'usine de porcelaine électrique. Les arbres fruitiers et la vigne ont pris plus de place. Érôme se fait connaître par la qualité de ses vins.

1970 la création du canal du Rhône fait disparaître la Chapelle Saint-Antoine au désespoir de nombreux Éromains.

1987 Érôme signe le serment de jumelage avec le village de Gleresse (Ligertz).

Inspiré de « la monographie locale d'Érôme » de Claude BOISSE, vous pourrez retrouver une réécriture de cet ouvrage dans « une histoire d'Érôme » par Philippe OLLIVIER.